Rougeurs et couperose

Rougeurs et couperose du visage

Les rougeurs du visage et la couperose (vaisseaux dilatés du visage) sont bien disgracieuses dès que l’on a passé la quarantaine, parfois même avant cet âge où les choses commencent à « se gâter » pour le physique. Leurs causes sont multiples : tabac, soleil, alcool, alternance de chaud & froid, et plus simplement cas des personnes émotives : « piquer un fard » où l’on voit que l’hérédité du fonctionnement vasculaire de la face et en cause.

Le laser, et plus spécialement les longueurs d’onde vertes (autour de 532 à 590 nm) sont très sélectivement absorbées par le rouge des vaisseaux artériels superficiels.

Au CLDR nous disposons de plusieurs machines pour ôter la couperose, du laser KTP au Laser à colorant pulsé, en passant par l’IPL en mode vasculaire.

Selon le degré d’atteinte (gros vaisseaux dilatés = télangiectasies à érythrose diffuse ou fond de rougeurs) on effectuera donc de la photo-coagulation ou de la photo-thermolyse.

Par la suite, il y’a d’une part de l’oedème, et aussi parfois quelques croûtelles qui tomberont dans les jours qui suivent, leur chute étant facilitée par l’application de crème grasse écran total.

Au maximum la photo-thermolyse laisse des taches purpuriques (violet un peu foncé) qui vont s’atténuer en 15 jours environ (condition post-opératoire indispensable pour être efficace dans l’érythrose).

Dans les suites immédiates il peut aussi, (dans le cas d’une photo-coagulation sur une couperose importante), se produire un oedème important (bouffissement du visage) qui ne dure que 2 à 3 jours cependant.

Tous ces traitements « physiques » doivent être associés à une prise en charge médicale des troubles sous jacents :

•    Insuffisance digestive et/ou surcharge par le tabac et / ou l’alcool.

•    Problèmes vasculaires des sinus, encombrement des fosses nasales, hypertrophie des cornets des fosses nasales, avec ou sans polypes.

•    Tendance émotive, aggravée par les aliments facilitant les « flushes vasculaires », type chocolat, bananes, café ou alcool.

Il existe également quelques traitements locaux d’une efficacité assez variable d’une personne à l’autre.